Aller au contenu
Ressources · Repères

Qu’est-ce qu’un logiciel de CGP ? Les familles d’outils, ce que chacune fait, et comment choisir

Publié le 29 septembre 2026 · Par Tristan Alterno, fondateur de Qorvex

Dans cette page
  1. Cinq familles
  2. Ce qui distingue vraiment les outils
  3. La méthode pour choisir
  4. Questions fréquentes
  5. Et dans Qorvex

En une phrase : Un logiciel de CGP est un outil qui tient le dossier client et produit ce que le cabinet remet ; le marché en compte cinq familles, agrégateurs (voir tous les comptes d’un client), CRM (suivre les contacts), outils de conformité (produire les documents réglementaires), suites intégrées (tout à la fois, pour les grands cabinets) et outils de cabinet (dossier, documents, suivi, pour les petits). Le bon choix dépend de la taille du cabinet, de ce qu’il ressaisit aujourd’hui et de ce qu’il doit prouver.

Cinq familles

FamilleCe qu’elle faitCe qu’elle ne fait pasPour qui
AgrégateurRécupère les positions du client chez les compagnies, vue consolidée, reportingNe produit pas les documents réglementaires, ne tient pas la chronologieCabinets qui vendent un reporting global à leurs clients
CRMSuit les contacts, les rendez-vous, les tâches, le pipeline commercialNe connaît pas la réglementation ; les documents sont des pièces jointesCabinets qui prospectent beaucoup
Outil de conformitéProduit les documents réglementaires, parfois par IA, gère les procéduresNe tient pas le dossier commercial ni le suiviCabinets qui ont déjà un CRM et veulent sécuriser la conformité
Suite intégréeTout à la fois : agrégation, CRM, conformité, simulateurs, signatureRarement simple ; paramétrage long ; tarifs sur devisCabinets de dix conseillers et plus, groupements
Outil de cabinetUn dossier par client, documents réglementaires et commerciaux, suivi, archivage, statistiquesPas d’agrégation, pas toujours de signatureCabinets de deux à dix conseillers

Le comparatif des principaux outils du marché.

Ce qui distingue vraiment les outils

  1. Le nombre de saisies d’une même donnée. La tranche marginale d’un client doit entrer une fois. Un outil où elle entre dans le recueil, puis dans la recommandation, puis dans le rapport n’a pas de dossier : il a des formulaires.
  2. Le fondement des documents. Le rapport d’adéquation cite-t-il l’article 325-17 ou l’article 325-9 ? Le DER n’affiche-t-il que les rubriques des statuts détenus ? Le bloc de comparaison apparaît-il selon le régime déclaré, ou impose-t-il « trois produits » à tout le monde ?
  3. L’archive. Le document remis est-il conservé tel quel, avec une preuve d’intégrité, ou régénéré à la demande ?
  4. Les données. Où sont-elles, qui y accède, quels sous-traitants, et peut-on tout exporter ?
  5. Le temps avant le premier document. Une heure, ou six semaines de paramétrage ?
  6. Le prix réel, options comprises, et ce qu’on garde à côté (agrégateur, signature).

Le critère qu’on regarde le moins et qui coûte le plus est le deuxième : un outil qui produit des documents avec un fondement erroné fabrique des pièces que le cabinet remettra en contrôle. L’exemple du nombre de produits à comparer.

La méthode pour choisir

Questions fréquentes

À quoi sert un logiciel de CGP ?

À tenir le dossier de chaque client (situation, documents, contrats, chronologie), à produire les documents réglementaires et commerciaux, à suivre les rendez-vous et les relances, à archiver ce qui a été remis, et à donner au cabinet une vue de son activité. Certains ajoutent l’agrégation des comptes, la signature électronique ou des simulateurs.

Quelle différence entre un agrégateur et un logiciel de cabinet ?

L’agrégateur récupère les positions du client chez toutes les compagnies pour en donner une vue consolidée ; c’est un outil de reporting. Le logiciel de cabinet tient le dossier et produit les documents ; c’est un outil de production. Les deux sont complémentaires, et beaucoup de cabinets ont les deux.

Combien coûte un logiciel de CGP ?

De 50 à 200 € par mois et par utilisateur pour les outils publiés, davantage pour les suites intégrées dont les tarifs sont sur devis. Les coûts cachés sont le paramétrage initial, la formation, les options (marque blanche, signature) et le temps de ressaisie si l’outil ne remplace pas ceux qu’il prétend remplacer.

Comment choisir un logiciel de CGP ?

En listant ce que le cabinet ressaisit aujourd’hui et ce qu’il doit prouver demain, puis en posant six questions : combien de fois saisit-on une même donnée ? Les documents citent-ils les bons articles ? Ce qui est remis est-il archivé tel quel ? Où sont les données ? Peut-on tout exporter ? Combien de temps avant le premier document généré ?

Et dans Qorvex

Qorvex est un outil de cabinet, pour les cabinets de deux à dix conseillers : un dossier par client dont sortent le DER, la lettre de mission, le recueil et le profil, la recommandation, le rapport d’adéquation et le bilan de performance, aux couleurs du cabinet, archivés scellés, avec les relances, les avis, l’import CSV et les statistiques. Il n’agrège pas les comptes et ne signe pas électroniquement : il s’ajoute à un agrégateur si le cabinet en a un, et laisse l’outil de signature en place.

Découvrir Qorvex · Poser une question

À lire ensuite